PIPER :Une vidéo pour travailler les temps.

Tombée en amour devant cet adorable court-métrage de Disney-Pixar je l’ai exploité avec un élève qui a déjà appris le futur proche et le passé composé mais les utilise de façon trèèèèès approximative à l’oral.

Cette façon de procéder est transposable à N’IMPORTE QUELLE VIDEO ou ALBUM qui vous plaît. Il suffit :

– de repérer les verbes et le vocabulaire récurrent. D’en faire des flashcards. De travailler ce vocabulaire au préalable avec vos élèves.

– de récupérer les images successives de la vidéo (ou de l’album). Des impression écran sont tout à fait suffisantes. J’ai découpé celle-ci en 38 images, c’est beaucoup mais je voulais un travail répétitif et systématique sur la longueur. Je referai certainement cette activité mais en beaucoup moins d’image pour un exercice plus court.

C’est simple à chaque image (présentée chronologiquement) les élèves repèrent le sujet (singulier ou pluriel: ici c’était soit le petit oiseau, la mère, les oiseaux, les bernard l’hermite ou la vague) et décrivent ce qui s’est passé juste avant, ce qui se passe sur l’image, et ce qui va se passer ensuite.

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Pour les aider dans cet exercice vraiment plus compliqué qu’il n’en a l’air (les sujets changent, les auxiliaires aussi, l’alternance participe passé, verbe au présent et infinitif n’est pas évident), j’ai préparé quelques activités écrites  préalables et j’ai ajouté sur chaque image la Flashcard du verbe que j’attendais.

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Dans la leçon suivante je lui ai fait piocher une dizaine d’image à remettre dans l’ordre de l’histoire en expliquant sa place dans la chronologie pour parler librement tout en répétant les mêmes phrases et structures.

Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin pour cette activité ci-dessous:

Des bises de Turquie et amusez-vous bien!

Les bébés et les citrouilles

Voilà une série de photos que j’ai découverte au détour d’un lien internet. Au-delà du fait qu’elle m’a bien fait rire, elle est facile à exploiter, drôle et qui plus est, de saison!

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Ce sera l’occasion de parler de l’automne, de réviser ce qu’on y mange, le temps qu’il fait, ce qu’on porte comme vêtements, les couleurs de la nature.

C’est aussi l’occasion de parler de la fête d’Halloween, qui n’est certes pas française mais fait maintenant de plus en plus partie du paysage culturel international.

Avec ces photos on parlera de bébé, de citrouilles, de sentiments (être (très) triste, content), d’actions (dormir, manger, pousser, sourire, pleurer), de localisation (sur, dans, à côté de) et d’accessoires (porter un noeud, un bonnet, rien).

Voilà tout le matériel pour un séquence spéciale poilade assurée au détriments des pauvres bébés ici en photos (aucun enfant n’a été blessé ou maltraité!)

  1. Les images en grand à imprimer/projeter et les flashcards du vocabulaire pour la description orale

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PDF ici : PHOTOS  et FLASHCARDS

2.  Des vignettes à découper et des cartes de 4 photos à retrouver en posant des questions (l’idée est de recréer la même carte avec les mêmes 4 photos: à faire 2/2 ou en groupe entier)
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PDF ici: CARTES de 4 images  et VIGNETTES

3. Une aide pour poser les questions et retenir les réponses

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PDF ici: QUESTIONS

4. Et enfin des exercices écrits pour ancrer tout ça

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PDF ici: EXERCICES

Mise à jour (Octobre 2016)

J’ai ressorti cette activité et j’ai complété le fichier des flashcards pour y ajouter les verbes et les accessoires

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Et le dico qui va avec

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PDF ici: DICO

J’en profite pour vous montrer

quelques photos en situation 

En complément vous trouverez sur ce blog de la lecture sur  LE SON ILL,  des flashcards sur La météo et les paysages et un Questionnaire d’Halloween pour parler de la peur.

Bon cours!canstock4663069

Demain, je te mangerai

Voilà un petit album que j’aime bien. Mes élèves l’avaient reçu il y a quelques années dans le cadre d’un abonnement à l’école des loisirs.

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On en avait alors profité pour travailler le trop/ pas assez. Comme toujours j’avais modifié le texte (oui oui sacrilège….). Avec cette classe on travaillait le futur proche et les structures infinitives et le futur simple n’était pas encore envisageable. Cette histoire était tout à fait modifiable pour travailler ces objectifs.

Très rapidement et naturellement on en est arrivé à le théâtraliser et c’est devenu un petit rituel que de le jouer à presque chaque cours. Bien sûr tout les garçons voulaient jouer le chasseur et toutes les filles le petit chaperon rouge. Un bon moyen d’ancrer les structures en tout cas!

J’ai réutilisé ce livre plus récemment avec des élèves moins avancés.

Comme c’est un album très visuel et répétitif nous avons utilisé des figurines pour reraconter l’histoire encore et encore.

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En PDF à télécharger : Figurines A3 

On a travaillé la structure de phrase avec mon code couleur habituel …

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Cadres+ne pas… et des flashcards (pour changer…)

 Le loup mange le petit chaperon rougeLe loup ne mange pas le petit chaperon rouge

Ce code couleur et la manipulation des figurines sont vraiment des repères visuels pour beaucoup d’élèves qui ont tendance à balancer les mots qu’ils connaissent sans essayer/savoir les ordonner.

Il est essentiel, pour moi, dès la construction de phrases simples. J’explique qu’il soit toujours y avoir un mot rouge. Je n’ai pas de Flashcard pour les verbes être et avoir, on écrit directement en rouge dans le cadre quand on les utilise.

Ces cadres me sont aussi d’une grande aide quand on passe à une phrase un peu plus complexe comme ici avec un « parce que ». Mes élèves ont du mal à placer un sujet après le « parce que », ils l’oublient presque systématiquement. Avec ce repère et la manipulation de flashcards, ce qu’on attend d’eux devient concret.

Phrase avec parce que

J’en ai aussi profité pour leur faire comprendre le remplacement d’un nom par un pronom personnel. Quand une flashcard se répétait 2 fois dans notre phrase on remplaçait la 2ème par le pronom approprié.

Phrase avec parce que et pronom

En PDF à télécharger : les Flashcards des personnages:  FC et des adjectifs : FC adjectifs et verbe

 

Pour ancrer ce travail à l’écrit voici quelques fiches d’exercices sur la description (est ou sont) et les pronoms personnels.

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En PDF à télécharger :Adjectifs et Pronoms personnels

Voici aussi un petit dictionnaire du vocabulaire et un résumé de l’histoire avec des images pour faciliter la lecture des enfants et revoir le vocabulaire (2 versions avec 2 niveaux de difficultés). La bonne nouvelle c’est que ces résumés peuvent vous servir de base pour travailler sur cet album même si vous ne l’avez pas dans votre bibliothèque.

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En PDF à télécharger :Histoire à trous, Histoire avec images , Dico

Enfin voici pour les plus jeunes un coloriage de la forêt dans laquelle se promène le loup et des petites figurines à découper et coller dans la forêt pour finir de s’approprier l’histoire (si on veut embêter nos élèves jusqu’au bout on peut donner des consignes pour placer les personnages, sur, sous, à gauche, à droite….)

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En PDF à télécharger :ColoriageEtiquette a coller

Voilà, amusez-vous bien mes ptits loups !

Jeu pour être et avoir

  • Etre+ description et nationalité

Chose promise, chose due.

Je vous ai parlé d’un jeu oral qui permet de travailler activement les utilisations du verbe être tels que présenté ici : avec les adjectifs gros/grand/petit/content/triste/fâché. Nous avons aussi travaillé les 2 adjectifs de nationalité français et turc
Il s’agit d’un jeu sur le modèle de qui est-ce.

Nous avons travaillé la description de chaque image séparément, sans les symboles, puis avec les symboles et les nationalités (j’avais collé un petit drapeau sur chaque image, ils ne sont pas visibles sur le pdf pour que chaque puisse mettre les drapeaux qui l’intéresse en fonction de son propre contexte d’enseignement).

Puis nous avons mis les tables en rond et j’ai collé une image devant chaque enfant, sans qu’il ne la voit et le but du jeu est qu’il découvre « qui il est » en posant des questions à ses camarades qui, eux, voient son personnage.

Il a les étiquettes de tous les personnages à sa disposition et il les élimine au fur et à mesure de ses questions pour ne se retrouver qu’avec un personnage à la fin. Le bon ! (on espère)

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Exemple :   Je suis grand?  -> Non tu n’es pas grand    (et hop on enlève toutes les étiquettes qui ont le symbole grand)

Tous les documents en PDF: Grandes affiches sans symboles (description d’image), petites affiches avec les symboles (à coller sur la table devant l’élève) et petites étiquettes pour les enfants à télécharger ici : Jeu qui est ETRE

J’ai malheureusement effacé par erreur toutes les photos et vidéos que j’avais prise pour illustrer la mise en place mais heureusement….. nous avons ensuite travaillé exactement de la même façon pour les expressions avec le verbe avoir: avoir + peur/chaud/froid/chaud/faim/soif/mal

  • Avoir + sentiments

Nous avons donc repris  la même démarche qu’avec le verbe être: flashcards, mimes, devinettes, dés … pendant 4 périodes (de 40 minutes) pour brasser ces expressions au maximum, avec les sujets je/tu/il/elle/on.

Le dé : Dice

Puis même présentations d’affiches avec et sans les symboles pour décrire les personnages en utilisant ces expressions et même jeu avec cette fois des photos et une vidéo pour comprendre comment ça se passe en situation! Héhé! En direct de ma classe donc.

Voici les personnages à décrire . Il est bien moins facile de trouver des images pour illustrer la soif que pour illustrer la tristesse! Soyez donc indulgents 🙂

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POur les besoins du jeu nous avons rajouté les éléments suivants: avoir les cheveux bruns / roux/ blancs, avoir une barbe / une moustache / un chapeau / un collier / un noeud (vocabulaire connu des enfants puisque travaillé précédemment ici )

La disposition

Tous les documents du jeu avec AVOIR à télécharger ici en PDF : Jeu AVOIR

La vidéo est à venir ….

Comment travailler avec des « flashcards ». Exemple: être+adjectifs

Il est tentant, en tant que prof, de croire qu’on a »fait le job » quand on a introduit le nouveau vocabulaire, qu’on l’a répété, fait répéter et réutiliser quelques fois. Le problème c’est qu’à croire que c’est suffisant on va s’agacer quand on fera inévitablement face à des élèves qui ne s’en souviennent toujours pas. « Mais ça fait 10 fois qu’on le répète!!! », « Mais on vient juste de le dire! » « MAIS heuuuuuu! »  » Gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii » « Ils comprennent rien ces patates…! »

Détresse de l’élève et du prof.

La mémoire est quelque chose de délicat à comprendre et son fonctionnement diffère selon les individus. Oui, certains de mes élèves vont avoir retenu le mot nouveau après l’avoir entendu, répété et utilisé une petite poignée de fois. Pendant ce temps, généralement, le reste de la classe ne l’aura toujours pas retenu. Ce mot sera dans une petite case du cerveau notée: ce mot ne m’est pas inconnu, oui je l’ai entendu et même prononcé mais….. que veut-il dire……? Dans une petite case qui s’appelle: « Je sais mais j’ai oublié ». Case tout à fait banale mais à visée provisoire !

J’ai entendu dire au cours d’une formation qu’il fallait une récurrence moyenne de 20 fois, de 20 façons différentes pour qu’un mot soit acquis.

Si je me souviens de mes lointains cours théoriques de pédagogie il y a 3 vecteurs principaux de mémorisation : la vue, l’ouïe, et le toucher (ou le fait de « faire », le geste, l’action….)

Tout prof va, a priori, utiliser naturellement le support auditif: je parle, vous entendez/répétez. C’est la base. Mais c’est très  insuffisant pour la plupart des élèves.

Un public ado ou adulte qui a déjà des réflexes de travail individuel pourra compléter en travaillant à la maison.

Quand on enseigne à des enfants on ne peut pas vraiment compter sur ce travail individuel.  Tout doit se faire en classe. Si nos élèves n’ont pas acquis tel vocabulaire ou telle notion c’est à nous de revenir dessus et de faire en sorte que cette acquisition se fasse, en classe et pour toute le monde.

C’est en ayant ce principe en tête que j’essaie autant que possible d’utiliser les 2 autres supports de mémorisation dans mes cours: le geste qui accompagne le mot (j’ai une foi inébranlable en la force de la mémoire kinesthésique) (pour une fois que je connais le terme théorique….!) et les flashcards (ayant moi-même un profil essentiellement visuel). Ainsi chaque profil d’apprenant peut y trouver son compte et la variété des approches profite à tous.

C’est pour ça que vous trouvez sur ce blog beaucoup d’ images qui vont servir de support visuel aux apprenants. Ayant épuisé mes souvenirs théoriques sur le sujet je m’en vais à présent vous raconter de façon plus pratique comment je les utilise en classe avec l’exemple le plus récent que j’ai : le verbe être et les adjectif.

Je travaille avec des enfants de langue maternelle turque. Hors en turc le verbe être n’existe pas vraiment. Il peut être occulté. Ou bien, on rajoute un suffixe pour spécifier la personne à la fin du nom ou de l’adjectif. Pareil pour le verbe avoir. Ces 2 verbes sont donc très difficiles à comprendre, appréhender, et utiliser pour mes élèves. D’où ce travail approfondi qui va se poursuivre toute l’année.

Et voici les flashcards en question

( dans l’ordre content/amoureux/fatigué /fort /grand / gros /malade / faché / petit /triste)

  • Découverte des mots avec les flashcards

La plupart sont connus mais pas tous. Pour les nouveaux mots je lie le geste à la parole (on dit  » amoureux »avec une petite voix et en faisant un coeur avec la main, on dit « fort » d’une voix décidée et en montrant ses muscles!!, « gros » se différencie de « grand » par le son O qui d’ailleurs a la même forme que le personnage, on le remarque on mime ce grOs ventre et on rigole…). Je dis le mot, ils le répètent, le miment, et on recommence 2/3 fois. C’est l’occasion de parfaire la prononciation pour ne pas installer de mauvais réflexes. Ici je ne travaille QUE sur l’adjectif. Pas encore sur la structure de phrase avec être.

  • Jeux de mémorisation visuelle: le mot.En 2 étapes.
  1. La première étape consiste à associer la bonne image au mot que le prof dit. En général, j’affiche quelques cartes au tableau et il va falloir montrer la bonne. D’abord individuellement, puis comme une petite compétition entre 2 élèves. Je dis « fatigué » et le premier qui montre la carte ou l’attrape gagne, etc….Ceci peut être complété par un jeu de mime, un jackadi, … tout ce qui peut « installer le mot, entendu, dans le corps »
  2. Pour la deuxième étape, c’est à l’élève de dire le mot quand je montre l’image. Il y a différentes façon de rendre cette étape ludique, compter les points encore une fois, montrer les cartes de plus en plus vite, le montrer en un éclair de sorte à ce qu’ils n’aient que le temps de deviner l’image, les cacher derrière son dos et « surprise!!, une carte!! ».… A vous de trouver les vôtres, je suis preneuse, d’ailleurs, de toute nouvelle idée!! Là encore le mime complète la mémorisation, je mime, ils disent le mot … seuls, tous ensemble, sous forme de compétition (celui qui se trompe s’assoit jusqu’à ce qu’il n’en reste plus qu’un)
  • Le mime : la phrase.

Assez de mots, il temps de passer à l’action. Et à la phrase.

Un enfant va venir près de moi, je lui montre discrètement une flashcard et il va la mimer, celui qui fera la bonne phrase « Il est fatigué » pourra à son tour venir mimer. C’est l’occasion de revoir une fois toutes les cartes et d’expliquer les variations éventuelles au féminin (grand/grande). Mon objectif n’est pas le masculin/féminin donc je n’insiste pas plus que ça mais je les corrige rapidement quand ils se trompent au cours du jeu. Et finalement pour la majorité des élèves ça suffira pour qu’ils y fassent attention.

Puis je vais me « retirer » symboliquement du cours puisque chaque élève qui va venir mimer va choisir lui-même, SANS FLASHCARD, ce qu’il veut mimer. L’intérêt est double : ils font l’effort de se souvenir des cartes et donc des adjectifs qu’on utilise avec le verbe être. Et puis, le jeu se faisant sans moi, ils vont utiliser, en situation, le « tu » et le « je ». Avec le geste. Je leur demande de pointer le doigt vers eux quand ils disent « je » et vers leur ami pour le « tu ». L’enfant qui mime choisit celui qui va répondre. Je ne suis plus là que pour les petites corrections. Ce retrait de l’enseignant me semble essentiel, il renforce le naturel de l’échange entre les élèves.

Exemple: « Tu es triste? », l’élève qui mime répond « Oui, je suis triste »

On introduit la réponse négative: « Non, je ne suis pas triste ». Ce jeu de mime est drôle et les enfant participent parce qu’ils veulent à leur tour l’occasion de bouger et de « faire du théâtre ».

Rien n’empêche cependant le prof d’entrer dans le jeu du « théâtre » et d’en faire des caisses pour faire rire tout le monde et ainsi remotiver les élèves qui restent un peu passifs.

  • L’étiquette dans le dos

Avec un gros trombone on accroche une flashcard dans le dos d’un élève qui ne la voit pas. A lui de trouver ce que c’est en posant des questions : « Je suis malade? » -> réponse affirmative OU négative de la part du groupe classe. J’aime bien de temps en temps passer aux réponses collectives: certains enfants timides vont préférer ça et aimer parler uniquement dans ces moments là.

  • Les dés

J’ai utilisé des images qui représente les pronoms personnels : JE, TU, IL, ELLE, ON que nous avons rapidement travaillé (toujours avec la gestuelle)

Puis on a joué avec ces 2 dés que j’ai créés et imprimés en A4

C’était la première fois que j’utilisais des dés pour travailler la structure de phrase/conjugaison et c’est génial. Je le referai régulièrement.

Encore une fois on exploite le ras-le-bol des enfants à être assis et leur motivation toute naturelle pour tout ce qui va les faire se lever de leur chaise. C’est tout bête mais ils vont adorer venir au centre du cercle et jeter ces dés. Ils vont même parfois en faire des caisses, inventer de nouveaux lancés de dés: les 2 en même temps, le plus haut possible, avec un petit saut de danse. Peu m’importe. Puisqu’au final ils conjuguent en n’oublient plus d’utiliser le verbe être.

Pour corser un peu le tout après quelques tours de dés on va en demander plus. On va travailler sur la question « pourquoi? »

Enfant1 : Lancer de dés:« Je suis fatigué. »

Enfant2 (choisi par enfant 1): « POurquoi tu es fatigué? » (Oui, non on n’inverse pas encore le sujet.)

L’enfant1 a toute la liberté de répondre ce qu’il veut et s’il le veut de faire rigoler ses camarades.

Encore une fois l’enseignant s’efface au maximum de l’échange et quelle satisfaction de voir que nos élèves ont « une conversation » entre eux et en français. L’échange n’est pas complètement naturel mais il pourrait l’être.

Voilà un exemple assez représentatif de ma pratique de classe avec les images comme support de mémorisation et de production orale.

Voici les images en questions et les dés et à vrai dire, vous pouvez bien en faire ce que vous voulez 🙂 Télécharger le PDF ICI Etre + adjectif

A venir, une activité ludique autour d’être et ces mêmes adjectifs qui a, autant le dire, cartonné! Et bien sûr la suite logique: le verbe avoir qui va être sensiblement travaillé de la même façon.